Retour Portail
Retour


Système P.I.E.® - Test de cristallisation sensible du Baumier
Système Porteur d'Informations d'Énergie


LA CRISTALLISATION SENSIBLE

La méthode de "cristallisation sensible" (cristallisation du chlorure cuivrique (CuCl2) avec additif) fut mise au point en 1931 par E . Pfeiffer, un brillant chimiste biologiste. Il fut professeur d'Université et directeur du laboratoire de chimie biologique à Spring Valley (USA). Ses recherches portèrent, entre autres, sur les moyens de mesurer et de matérialiser les champs vibratoires qui accompagnent la vie. C'est ainsi qu'il mit six ans pour mettre au point la méthode des cristallisations sensibles. Depuis, des chercheurs, en Allemagne, en Suisse et en France ont affiné la technique et les champs d'investigation, tant dans le domaine médical qu'agroalimentaire.
La technique consiste à mélanger un jus organique d'origine animale ou végétale avec un sel (chlorure de cuivre) faisant office de révélateur et de faire sécher le tout en étuve sur une plaque de verre cerclée. La précipitation du cuivre après passage à l'étuve produit une cristallisation et fournit une image caractéristique du produit étudié.

L'intérêt de cette méthode est qu'elle permet de révéler l'état de la vitalité d'un produit et d'apprécier globalement certains aspects de sa qualité, en interprétant l'image obtenue. Elle permet de visualiser en direct la cohérence de la structuration énergétique, l'évolution de la vitalité au fil des jours, l'état de vieillissement.
Souvent, on ne se contente pas d'une interprétation, mais aussi d'un effet de comparaison. C'est ainsi que l'on peut s'apercevoir qu'un produit qui ne révèle pas de différence sur le plan "quantitatif" (analyse chimique), peut pourtant révéler une différence sur le plan "qualitatif" : selon le mode de cuisson (gaz, électricité ou micro-ondes), un même produit donnera des images différentes. Par exemple, les produits passés au micro-onde témoignent d'une accélération de la désagrégation de l'image dans le temps.

Actuellement, la Cristallisation sensible est de plus en plus utilisée pour révéler la différence de vitalité et de richesse de structure entre des produits issus de l'agriculture biologique ou bio-dynamique ou de l'agriculture "classique".
Si elle n’est pas encore validée par les milieux scientifiques, elle tend toutefois à être de plus en plus utilisée, notamment par des scientifiques spécialisés en agriculture biologique, comme outil complémentaire de contrôle de qualité.



TEST RÉALISÉ AVEC LE BAUMIER HARMONISANT ATARAXYA®

Objet de la recherche :
Le BAUMIER HARMONISANT ATARAXYA® a-t-il une action sur la vitalité, et la conservation d'une matière organique ?
Pour ce faire, deux échantillons issus d'un même jus de blé Renan, cultivé en fonction des règles de l'agriculture biologique, ont été comparés :
Jus A : neutre
Jus B : même jus que le jus A, mais conservé à l'intérieur d'un BAUMIER HARMONISANT ATARAXYA®, en permanence jusqu'à la fin de l'expérimentation.
Les échantillons restent à l'abri de la lumière et à température ambiante jusqu'à la fin de l'expérimentation. Chaque échantillon est cristallisé cinq fois au cours du temps : à J+1, J+7, J+14, J+28 et J+40. (Normalement, les tests sont réalisés sur une durée de 28 jours. Dans le cas des tests portant sur le Baumier Ataraxya, les tests ont été prolongés jusqu'à 40 jours).

Le lotus de cristal harmonisant
Les baumiers
harmonisants
J+1


Jus A : Neutre
J+1


Jus B : dans le baumier
A J + 1, l'échantillon neutre présente des caractéristiques qui correspondent au produit étudié.
Présence de quelques taches blanches et début d'apparition de vacuoles centrales.

A J + 1, l'échantillon placé dans le baumier semble donner naissance à des réseaux cristallins mieux organisés que dans le cas de l'échantillon neutre au même stade.
La texture de la zone intermédiaire semble plus régulière malgré une tendance à l'étirement avec la zone périphérique.

J+7


Jus A : neutre
J+7


Jus B : dans le baumier
A J+7 le système de vacuole s'amplifie et les taches blanches semblent plus nombreuses qu'à J+1. Le tissu cristallin, fin et ramifié, ne montre pas de perturbation notable.
Seul le début de vieillissement et ici perceptible
au travers du nombre de taches blanches.

A J+7, la principale différence tient dans l'absence de tâches blanches qui prouve le maintien de la vitalité globale du produit. Les vacuoles sont nettement visibles, les réseaux cristallins sont droits, à tendance radiale, et permettent de penser à l'influence de l'élément " air " et éther de lumière.
La zone périphérique est moins importante que pour l'échantillon neutre ce qui confirme la thèse d'une vitalité supérieure.

J+14


Jus A : neutre
J+14


Jus B : dans le baumier
A J+14 l'image n'a pas beaucoup évolué : les vacuoles centrales sont toujours perceptibles. Les taches blanches le sont également et les tissus cristallins sont toujours resserrés.




A J+14, les réseaux se développent d'un façon ample : les vacuoles centrales développent des formes harmonieuses (enroulement en lemniscate). La texture est souple, retombante et riche et laisse cette fois penser à la prédominance de l'élément " eau ".
L'image est très riche, tant par sa structure (répartition harmonieuse des zones périphériques, intermédiaires et centrales) que par sa texture (nature des réseaux cristallins).

J+28


Jus A : neutre
J+28


Jus B : dans le baumier
A J+28, l'échantillon neutre poursuit son évolution : l'image reste tout à fait lisible, les vacuoles centrales sont simplifiées mais toujours présentes. La lecture de la zone périphérique est encore bonne ce qui laisse présager de la qualité du produit ayant servi à l'analyse. A J+28 l'image continue d'évoluer; les vacuoles centrales ont augmenté de taille, le réseau cristallin s'est densifié, la zone périphérique n'a presque pas évolué et très peu de tâches blanches sont perceptibles. L'image obtenue est celle d'un produit aux qualités vitales conservées, voir améliorées pour peu qu'on les compare avec l'échantillon neutre.

J+40


Jus A : neutre
J+40


Jus B : dans le baumier
A J+40, l'échantillon neutre est altéré : une partie de l'image est devenue illisible, de nombreuses tâches blanches sont visibles et la zone périphérique s'est agrandie.







A J+40, l'image obtenue démontre que l'évolution favorable du produit se poursuit. Près de 40 jours après sa constitution, le jus de départ présente de remarquables qualités globales et vitales, en le comparant à l'échantillon neutre conservé dans un pot " inerte ". Bien que quelques signes d'altération soient perceptibles (début d'étirement entre la zone périphérique et intermédiaire, simplification des réseaux de cristaux en bas et en bas -gauche de l'image), les vacuoles sont encore nettement perceptibles et les tâches blanches complètement absente. De plus, une simple observation visuelle du jus conservé dans le pot démontre l'absence totale de dépôts de surface visible.


CONCLUSIONS :

L'efficacité du Baumier harmonisant est facilement perceptible par cristallisation sensible.
De plus, l'échantillon conservé dans ce baumier n'a pas produit d'amas de surface au cours du vieillissement, ni produit d'odeur nauséabonde au bout de 40 jours.
L'évolution des thésigraphies démontre que l'échantillon conservé dans le baumier est passé par plusieurs stade d'influence des éléments (notamment l'air à J7, l'eau à J14, puis le feu à J28 et J40) tout en développant une vitalité globale entre J1 et J28.
L'évolution du produit dans le baumier est d'une qualité globale nettement supérieure au produit neutre, et ce dès le 7ème jour de l'expérimentation.
La richesse des réseaux cristallins, l'ampleur des vacuoles centrales et l'activité restreinte de la zone périphérique concourent à produire des images extrêmement lisibles au bout de 40 jours de vieillissement des jus conservés dans le baumier harmonisant.


(Rapport d'analyse établi par le Bio Institut en mai 2007 : Protocole d'Evaluation d'un "Baumier" - pot de conservation - sur le maintien de la vitalité des produits.).